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La limite de ces derniers se situe essentiellement sur la durée.
1er cas : La mensualité reste fixe, seule la durée peut augmenter
ou diminuer, avec des limites sur les variations de temps (3, 5
voire même 10 ans).
En règle générale, il n'existe pas de limite dans la diminution
de durée.
2nd cas : la mensualité peut augmenter si hausse du taux. En règle
générale, cette hausse ne pourra dépasser 100 % du taux d'inflation,
afin que la hausse de la mensualité ne soit pas supérieure à la
hausse des prix, et donc à la hausse logique de salaire. Si cette
augmentation ne suffit pas à contrebalancer la hausse du taux, la
durée sera alors rallongée dans un 2nd temps (avec toujours une
limite à 3, 5 voire 10 ans).
Exemple : la hausse du taux entre 2 révisions devrait entraîner
une augmentation de la mensualité de 75 €.
Le taux d'inflation étant de 1,50 %, l'augmentation de la mensualité
est donc limitée à : 75 € (mensualité de départ) * 1,50 % soit
1.13 €.
La partie non versée par l'emprunteur (dans l'exemple, il manque
75 - 1.13 = 73.87 €) sera répartie sur l'allongement de la
durée.
En cas de baisse de taux, la mensualité reste identique, seule
la durée diminue.
Certains produits entraînent une augmentation de la mensualité (généralement
100 % de l'inflation) quelle que soit l'évolution du taux.
La banque souhaite par ce choix que l'emprunteur fasse un effort
correspondant à sa hausse théorique de salaire. Si le taux n'augmente
pas, sa durée s'en verra donc diminuée.
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